Questions fréquentes

IMPORTANT

Ce site web est un prototype en cours de construction, destiné à valider le code source généré par le logiciel Thot (version 0.0.1), projet personnel lui-même en phase de développement. Son contenu ainsi que son graphisme sont donc expérimentaux et n'ont de ce fait aucune valeur commerciale et/ou juridique. Une page Facebook consacrée au projet peut être consultée. Un compte Twitter fournit des informations sur l'avancement du projet.


Thot c'est quoi ?

Thot est un pro­jet en cours de déve­lop­pe­ment, des­ti­né à conce­voir un géné­ra­teur de sites web per­for­mant.

La struc­ture du site web est compo­sée de « pages logi­ques » décri­vant elles-mêmes la struc­tu­re des pages HTML via des « composants ». Chaque compo­sant prend en charge une par­tie de la page et four­nit tout ce qui est néces­sai­re pour son affi­cha­ge sur le navi­ga­teur web de l'uti­li­sa­teur, lors­que ce der­nier en fait la deman­de.


C'est quoi une page logique ?

Une « page logique » est une descrip­tion du conte­nu d'une page HTML réa­li­sée au moyen de compo­sants.

Chaque compo­sant prend en char­ge une zone pré­ci­se de la page et four­nit le code, HTML ou autre, permet­tant de créer la res­sour­ce asso­ciée lors de la séria­li­sa­tion du site web.

Par nature, ces compo­sants sont pro­ches de la notion de « web component » appa­rue récem­ment dans la concep­tion web, même s'ils n'en repren­nent pas tous les prin­ci­pes. D'un point de vue tech­ni­que, en effet, les compo­sants mis en œu­vre par le géné­ra­teur Thot demeu­rent des clas­ses Java.


EtuFiche c'est quoi ?

EtuFiche est un pro­to­ty­pe, des­ti­né à vali­der un concept de géné­ra­tion de sites web. Le conte­nu du site est inté­gra­le­ment cons­truit de façon auto­ma­ti­que à par­tir de sa des­crip­tion « logi­que ».

Le logi­ciel Thot étant un géné­ra­teur de ce type, il est en effet néces­sai­re de tes­ter de façon la plus exhaus­ti­ve pos­si­ble la qua­li­té du code pro­duit et sa confor­mi­té par rap­port à cer­tains stan­dards éta­blis (ex. W3C, AMP, etc.) ou de fait (ex. Google). EtuFiche est donc le résul­tat mis en ligne d'une séria­li­sa­tion effec­tuée à un ins­tant T depuis Thot.

Cette phase de pro­to­ty­page n'est que tem­po­rai­re. À terme rap­pro­ché, EtuFiche est des­ti­né à deve­nir un site plei­ne­ment opé­ra­tion­nel et auto­no­me, répon­dant à une fina­li­té com­mer­cia­le. La popu­lation à laquel­le il est majo­ri­tai­re­ment des­tiné est celle des étu­diants ayant des besoins en matiè­re de ges­tion de leurs fiches de cours.

La fonc­tion­na­li­té prin­ci­pa­le consis­te­ra à pou­voir sai­sir en ligne ces fiches sur le site EtuFiche, durant le cours ou a posteriori et géné­rer en sui­vant un mini por­tail web, ins­tal­lable loca­le­ment ou chez un héber­geur. La fina­li­té pour l'étu­diant est de pou­voir dis­po­ser alors, en tout endroit, d'un point de consul­ta­tion aisé, éventuellement partageable, s'adap­tant à dif­fé­rents types de péri­phé­ri­ques et pou­vant être actua­lisé à tout moment.

Ce por­tail sera par ail­leurs en adé­qua­tion avec les cri­tè­res actuels en matiè­re de consul­ta­tion sur inter­net, que ce soit en ter­mes de confor­mi­té vis à vis des stan­dards, de sécu­ri­té ou de consom­ma­tion de la ban­de pas­san­te. Il devra également inté­grer les nor­mes régis­sant l'acces­si­bi­li­té par les per­son­nes en état de han­di­cap.


Une page Facebook™ est-elle disponible  ?

Une page Facebook est disponible, sur laquelle sont reportées toutes les actualités et avancées du projet.


Un compte Twitter™ est-il disponible  ?

Un compte Twitter (#ThotWeb) est dispo­ni­ble, ren­sei­gné avec les nou­veau­tés du pro­jet.


Y a-t-il des vidéos disponibles ?

Des vidéos rela­ti­ves au géné­ra­teur de sites web Thot, ainsi qu'au pro­to­ty­pe EtuFiche, sont télé­char­gées à inter­valle régu­lier sur le site vimeo.com. Ces vidéos sont en accès public et peu­vent être consul­tées sans qu'il soit besoin de s'enre­gis­trer au préa­la­ble sur le por­tail.

Les vidéos char­gées le plus récem­ment concer­nent d'une part la géné­ra­tion d'un site et d'autre part la der­niè­re en date des sui­tes de tests effec­tués sur le site géné­ré.


C'est quoi le W3C ?

Le W3C (World Wide Web Consortium) est l'orga­nis­me édic­tant les spéci­fi­ca­tions que vont respec­ter les navi­ga­teurs web pour l'affi­cha­ge des pages HTML et diffé­ren­tes autres res­sour­ces (ex. CSS, SVG, etc.)

Ces normes peuvent être consultées sur le site officiel du W3C.


Pourquoi la sécurité est importante ?

Soyons luci­des, le web est une vas­te éten­due ou coha­bi­te à peu près tout ce que la natu­re humai­ne peut pro­dui­re comme indi­vi­dus. Cer­tains sont altru­is­tes, quand d'autres n'ont qu'une seule voca­tion dans l'exis­ten­ce, détrui­re ce que leur pro­chain a pu conce­voir.

S'il est large­ment admis que le ris­que zéro n'exis­te pas, cela ne signi­fie par pour autant que l'on doi­ve lais­ser les clés d'un site web aux mal­fai­sants de tout poil qui vien­draient à s'y connec­ter.

Protéger l'accès et l'inté­gri­té d'un site requiert cepen­dant un tra­vail de veil­le per­ma­nent et une adap­ta­tion la plus rapi­de pos­si­ble du code sour­ce pour fai­re face aux nou­vel­les for­mes de ris­ques apparais­sant régu­liè­re­ment. Et dans ce domai­ne, l'ima­gi­na­tion des indi­vi­dus ayant déci­dé de vous atta­quer est sans limi­tes.

L'avantage d'un géné­ra­teur de sites web, c'est qu'une fois repro­gram­mé pour inté­grer de nou­vel­les pro­tec­tions et amé­lio­rer le niveau de sécu­ri­té, il suf­fit de lan­cer une nou­vel­le séria­li­sa­tion por­tant sur l'en­sem­ble des pro­jets gérés par ledit géné­ra­teur pour avoir une mise à niveau glo­bale et immé­dia­te du parc.


Pourquoi la conformité est importante ?

Le terme de « conformité » recou­vre la notion de res­pect des nor­mes édic­tées par le W3C pour la struc­tu­ra­tion des pages HTML et de leur éco­sys­tème.

Bien que les navi­ga­teurs web aient été lar­ge­ment conçus pour pal­lier les non confor­mi­tés du code source (ex. balises non fermées), il est mal­gré tout deve­nu impor­tant de res­pecter au mieux les nor­mes en ques­tion. En effet, ce cri­tère est de plus en plus inté­gré par les algo­rith­mes des moteurs de recher­che, essen­tiel­le­ment Google, pour esti­mer la qua­li­té d'un site et, par­tant, sa cré­di­bi­li­té.

L'appari­tion de boî­tes à outils (dénom­mées « frameworks ») a lar­ge­ment sim­pli­fié la tâche des déve­lop­peurs pour la concep­tion rapi­de de sites web, mais il faut bien recon­naî­tre que tout n'est pas parfait dans le code pro­duit et la sou­mis­sion des sites auprès des outils de vali­da­tion du W3C réser­ve quel­ques sur­pri­ses en matiè­re de confor­mi­té.

La librai­rie conçue dans le cadre du pro­jet Thot ne repo­se sur aucun de ces ate­liers logi­ciels et sa concep­tion a été, de façon cons­tan­te, cor­ré­lée avec les nor­mes du W3C, de façon à pro­dui­re un code ne géné­rant aucu­ne erreur ou aler­te lors de l'ana­ly­se par les outils pré­ci­tés.

Des liens hyper­tex­te per­met­tant de lan­cer une vali­da­tion par le W3C sont dis­po­ni­bles dans la par­tie infé­rieu­re de cha­que page de ce site. Vous pou­vez ain­si véri­fier à tout ins­tant si ce qui a été pro­duit par le géné­ra­teur Thot est en pha­se, ou non, avec ce qui pré­cè­de.


Pourquoi la performance est importante ?

L'avénement des « auto­rou­tes de l'infor­ma­tion » et autres techno­lo­gies ayant pour effet d'aug­men­ter le débit déli­vré aux navi­ga­teurs web se sont accompa­gnés d'une infla­tion mani­fes­te et quan­ti­fia­ble en terme de poids des pages HTML.

C'était oublier un peu vite que l'accès aux fameu­ses auto­rou­tes de l'infor­ma­tion n'est pas, loin s'en faut, éga­le­ment répar­ti sur cette planè­te et que des pans entiers de terri­toi­res n'ont qu'une conne­xion à débit limi­té pour pro­fi­ter d'inter­net et de ce qu'il peut leur pro­po­ser.

L'arrivée sur le mar­ché de péri­phé­ri­ques de tail­le rédui­te tels que les télé­pho­nes por­ta­bles ou les tablet­tes, du moins avec les techno­lo­gies déplo­yées jusqu'à pré­sent, consti­tuait par ail­leurs un gou­lot d'étran­gle­ment en matiè­re de débit. Conce­voir une page HTML qui pèse plus de 5 Mo et la visua­li­ser sur un mobi­le ne consti­tue pas forcé­ment la meil­leu­re expé­rien­ce uti­li­sa­teur qui soit.

Ce critère est deve­nu suf­fisam­ment impor­tant pour qu'il soit, lui aussi, inté­gré par les moteurs de recher­che pour le clas­se­ment des pages qu'ils retour­nent en résul­tat d'une requê­te. Suf­fisam­ment impor­tant aus­si pour que Google nous ponde un espa­ce temps paral­lè­le avec la techno­lo­gie des pages AMP (Accelerated Mobile Pages), dont l'inti­tu­lé est sans équi­vo­que et dans lequel les nor­mes HTML du W3C sont réa­mé­na­gées à la hus­sar­de, avec pour objec­tif essen­tiel la vites­se de char­ge­ment des pages en ques­tion. Sont notam­ment visés les mobi­les, qui sont deven­us en l'espa­ce de quel­ques années les sup­ports de réfé­ren­ce des uti­li­sa­teurs pour consul­ter le web.


AMP c'est quoi ?

Histoire de paro­dier une célè­bre publi­ci­té des années 80, les AMP (Accelerated Mobile Pages) ont la cou­leur des pages HTML, ça y res­sem­blent, mais ça n'en est pas…

Google a pris la (très) mau­vai­se habi­tu­de de vou­loir s'appro­prier le web et impo­ser sa vision des choses. Esti­mant que la publi­ci­té n'était pas suf­fi­sam­ment valo­ri­sée lors­que l'inter­nau­te met du temps à visua­li­ser sur son mobi­le la page qu'il a deman­dée, déci­sion a été pri­se de construi­re une nor­me paral­lè­le, les AMP, ne gar­dant des spé­ci­fi­ca­tions HTML du W3C qu'un sous ensem­ble et adap­tant tout ce qui est autour aux seuls besoins de notre ami Google.

Malin comme un singe, ledit Google a pris soin de pla­cer la tech­no­lo­gie en ques­tion dans le domai­ne de l'open source, histoi­re de pren­dre le mon­de à témoin de sa bon­ne foi. Sauf que dans cette his­toi­re, ce sont bien les pages AMP qui sont pri­ses en comp­te par le moteur de recher­che pour effec­tuer ses clas­se­ments et que le mes­sa­ge consis­te, grosso modo, à condi­tion­ner le bon clas­se­ment d'un site à la mise à dis­po­si­tion de sa ver­sion AMP.

Là où le bât blesse, c'est que migrer un site de sa ver­sion pûre­ment W3C vers sa ver­sion AMP n'est pas une tâche tri­via­le. Plus enco­re, reve­nir a pos­te­rio­ri d'une ver­sion AMP vers une ver­sion native W3C est un exer­ci­ce tout aussi péril­leux. Seule cer­ti­tu­de, ce type de migra­tion occa­sion­ne coûts et délais, sans parler des ris­ques de déclas­sement dans les moteurs de recher­che…

Le générateur Thot, repo­sant sur la notion de « page logique » tota­le­ment déta­chée de la techno­lo­gie qui sera uti­li­sée pour sa séria­li­sa­tion, per­met de créer des sites web offrant simul­ta­né­ment les deux versions, W3C et AMP. Il n'y a donc qu'un seul dévelop­pe­ment à faire et le pas­sa­ge d'une ver­sion à l'autre est immé­diat, avec la garan­tie de res­pec­ter tou­tes les contrain­tes liées à chaque for­mat (et elles ne man­quent pas…).


Open Graph c'est quoi ?

Il n'aura échappé à per­son­ne que les réseaux sociaux en géné­ral, Facebook en par­ti­cu­lier, sont omni­pré­sents sur le web.

Pour parahraser le « Petit Chaperon Rouge », on pourrait dire qu'Open Graph c'est un peu la réponse du grand méchant loup audit petit chaperon : "c'est pour mieux te connaître mon enfant…".

L'appétence de Facebook pour les don­nées, sur­tout les votres, n'est plus à démon­trer aujour­d'hui et il fau­drait être un tan­ti­net naïf pour pen­ser que cet appé­tit est tout à fait désin­té­res­sé. En bon GAFAM qui se res­pec­te, Facebook nous a donc pon­du sa peti­te série de spé­ci­fi­ca­tions à inté­grer dans la sec­tion HEAD des pages HTML, jus­te pour que l'on en sache un peu plus sur le site web, qui l'a consul­té, à quel moment, etc.

Le problème n'est pas tant que ces spé­ci­fi­ca­tions exis­tent, mais plu­tôt qu'il devient de plus en plus dif­fi­ci­le de ne pas les inté­grer dans un site web si on veut avoir la moin­dre chance d'être visi­ble et cor­rec­te­ment réfé­ren­cé. Le poids des réseaux sociaux ne cesse en effet de s'accroî­tre sur la Toile et cela pose pro­blè­me

Du côté du géné­ra­teur Thot, l'acti­va­tion / désac­ti­va­tion des bali­ses liées à Facebook et consorts se fait au tra­vers d'une pro­prié­té située au niveau du pro­jet. En fonc­tion du choix qui aura été fait pour ce pro­jet, donc, la séria­li­sa­tion des pages HTML compor­te­ra, ou non, les infor­ma­tions pré­vues par l'envi­ron­ne­ment Open Graph.


Les structures de données c'est quoi ?

Le « web sémantique » est deve­nu de plus en plus pré­sent ces der­niè­res années, au fur et à mesu­re que les moteurs de recher­che, Google en parti­cu­lier, cher­chaient à don­ner du sens aux dif­fé­ren­tes par­ties compo­sant une page web.

Les « structures de données » (markup schemas) sont une des répon­ses à ce besoin, en appor­tant sous for­me nor­ma­li­sée un cer­tain nom­bre d'infor­ma­tions (ex. des­crip­tion d'une orga­ni­sa­tion ou d'une per­son­ne, suite de ques­tions / répon­ses sur une page de type FAQ, etc.). Les moteurs de recher­che sont ainsi en mesu­re d'ana­ly­ser la struc­tu­re d'une page et appor­ter aux uti­li­sa­teurs des pré­ci­sions sup­plé­men­tai­res sous une for­me enri­chie dans l'affi­cha­ge des résul­tats.


Une PWA c'est quoi ?

Une PWA (Progressive Web Application) est une façon de conce­voir les sites web les ren­dants aptes à fonc­tion­ner hors conne­xion entre le navi­ga­teur web et le ser­veur dis­tant. Une PWA fonc­tion­ne alors com­me une appli­ca­tion nati­ve et per­met à l'uti­li­sa­teur de conti­nuer à par­cou­rir le site web, alors même que le flux de don­nées est inter­rom­pu. Bien enten­du, ce tra­vail hors conne­xion entraî­ne une limi­ta­tion de fait dans les fonc­tion­nali­tés acces­sibles depuis l'inter­face, mais l'actua­li­sa­tion du conte­nu sera auto­ma­ti­que­ment réa­li­sée lors­qu'une nou­vel­le conne­xion sera dis­po­ni­ble

Les PWA sont également une façon de s'affranchir des dépôts de type Apple Store ou autres, prélevant une marge plus que confortable au seul motif qu'ils hébergent votre application. Celle-ci peut ainsi être relocalisée depuis l'un de ces dépôts et devenir accessible via un simple navigateur, sans avoir à verser quoi que ce soit aux géants du web.

Un autre avan­ta­ge et non des moin­dres des PWA par rap­port aux appli­ca­tions déve­lop­pées de façon nati­ve, c'est qu'elles ne néces­si­tent pas d'avoir une ver­sion par sys­tème d'exploi­ta­tion, faci­li­tant ainsi leur réa­li­sa­tion et dimi­nuant d'autant coûts et délais de réa­li­sa­tion. Cette facul­té est cepen­dant par­fois limi­tée, selon que les appli­ca­tions uti­li­sent ou non cer­tai­nes spé­ci­fi­ci­tés tech­ni­ques du péri­phé­ri­que sur lequel elles sont exé­cu­tées.


C'est quoi le SEO ?

L'acronyme SEO (Search Engine Optimization) recou­vre tou­tes les techni­ques mises en œu­vre afin de pro­mou­voir un site web et l'ame­ner à figu­rer dans les pre­miè­res pages ou, mieux enco­re, dans les pre­mièr­es pla­ces sur la pre­miè­re page des résul­tats retour­nés par un moteur de recher­che tel que Google, Bing et consorts.

Les algorithmes mis en œu­vre par les moteurs de recher­che n'étant pas publics, cette opti­mi­sa­tion relè­ve bien sou­vent d'une appro­che empi­ri­que visant à déter­mi­ner quels sont les élé­ments ayant un réel impact sur le posi­tion­ne­ment. Les choix effec­tués ne sont par ail­leurs pas figés dans le temps, les moteurs de recher­che fai­sant constam­ment évoluer leurs algo­ri­thme et distil­lant l'infor­ma­tion selon leur bon vou­loir.

Une seule certi­tu­de toute­fois, du jour au len­de­main une évo­lu­tion des algo­ri­thmes uti­li­sés par un moteur de recher­che peut avoir pour effet de rétro­gra­der très lar­ge­ment un site précé­dem­ment bien posi­tion­né, avec pour consé­quen­ce immé­dia­te une per­te de visi­bi­li­té et, par­tant, de chif­fre d'affai­re si le site en ques­tion est basé sur un modè­le écono­mi­que dépen­dant du nom­bre de visi­tes.

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